Prenez part à la réussite de Schlüter en tant que Technico commercial (h/f) pour la région de Namur, Hainaut, Brabant Wallon et la région de Marche-en-Famenne.

Entreprise familiale et leader du marché, nous développons et produisons des solutions pour les revêtements de murs et de sols. À partir de notre siège d‘Iserlohn en Allemagne, nous commercialisons nos produits dans le monde entier, et nous connaissons une croissance continue, sur le marché national et international.

Vos responsabilités:

  • Gestion autonome de la zone de vente
  • Accompagnement et conseils auprès de nos distributeurs partenaires et des architectes
  • Présentation de nos produits
  • Formation des artisans

Vos qualifications:

  • Formation technique dans le domaine de la construction
  • Expérience professionnelle dans le domaine des matériaux  de construction ou expérience de représentant commercial
  • Esprit d‘équipe, orienté vers le service, motivation positive et connaissances linguistiques en allemand et (ou) anglais

Nous vous offrons:

  • Occasions de formation continue individuelle et spécialisée
  • Un poste axé sur l’avenir
  • Ambiance de travail respectueuse
  • Équipements de travail modernes
  • Véhicule de fonction pouvant être utilisé pour les déplacements personnels

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La Febenat, fédération du Benelux, a conclu un partenariat avec le Marble Institute of America ou MIA. Il s’agit de la plus importante fédération au monde d’entreprises spécialisées dans la pierre, avec plus de 2000 membres implantés dans 50 pays, dont la moitié aux USA.

A travers cette collaboration transcontinentale, les deux fédérations partageront de très nombreux articles et contenus et pourront ainsi se doter des meilleures conditions possibles pour promouvoir la pierre, un produit mondial. Il suffit de visiter le site usenaturalstone.com, une source d’inspiration pour tous les professionnels utilisant la pierre.

Avancées technologiques

Avouez qu’il est étrange de penser que le progrès technologique puisse contribuer à l’amélioration d’un produit naturel précisément apprécié pour ses caractéristiques organiques et techniques ! Ces avancées technologiques sont pourtant une des raisons pour lesquelles la pierre naturelle gagne en popularité chez les particuliers qui aiment intégrer ce classique éternel à leur projet d’aménagement extérieur. La technologie rend la pierre naturelle toujours plus attrayante et de plus en plus abordable.

Le public apprécie l’aspect de la pierre naturelle mais attend davantage d’options. Grâce à des développements technologiques récents dans le traitement de la pierre, les finitions de surface qui nécessitaient autrefois un travail très intensif sont maintenant confiées à des machines à commande numérique, autrement dit à la technologie CNC. Cette automatisation améliore la flexibilité en termes d’esthétique et raccourcit les délais de production.

Grandes possibilités de finition

“Pour la finition, il est possible de sabler, marteler, flammer, biseauter, polir, cliver, biseauter, adoucir la pierre, et on pourrait continuer encore ainsi”, affirme Daniel Wood, LEED Green Associate chez Lurvey Landscape Supply. Son entreprise, implantée dans l’Illinois et le Wisconsin, exploite plus de 50 carrières à travers le monde. Aux Etats-Unis, il est connu pour être un des plus importants fournisseurs du pays. “Il est exact que nous commercialisons des quantités gigantesques de pierre naturelle dans le monde”, confirme Wood.

Les finitions que nous venons de citer ne sont qu’une partie de tout ce qui est possible aujourd’hui. Daniel Wood confirme : “Il existe par exemple des finitions en chevrons ou en arêtes de poisson. Et on en trouve de plus en plus car on peut les combiner et les adapter pour réaliser un ensemble combinant plusieurs finitions ou motifs. Il existe pour le moment cinq textures de surface de base et certaines machines peuvent déjà les combiner et les intégrer. Et les résultats sont superbes !”

Un choix difficile

Il fut un temps où les particuliers rêvaient du look de la pierre mais ne pouvaient s’en offrir. Ils cherchaient les options disponibles sur le marché et ne trouvaient de réponse que dans les produits d’imitation. Quoi qu’il en soit, alors que les prix de ces imitations montaient constamment, le matériau d’origine s’est mis à combler à nouveau cette lacune. Les progrès techniques qu’a connus l’univers de la pierre naturelle et le fait que la production, entre autres, de ciment, se révèle moins respectueuse de l’environnement, ont rendu la pierre naturelle à nouveau accessible.

Au premier abord, le choix de la pierre naturelle paraît simple. Mais c’est juste le contraire, avertit Wood. Et d’expliquer comment les gens sont toujours surpris lorsque, leur projet en tête, ils découvrent l’étendue de la gamme disponible. Il avoue que lui-même, étant pourtant un vétéran dans la création de paysages, s’étonne de toutes les possibilités qu’offre la pierre lorsqu’on souhaite l’intégrer à diverses installations, du drainage, de l’éclairage, des tissus, et d’autres paramètres encore. “Avec les nouvelles technologies, ce sont une évolution, une croissance et un changement constants.”

Eco-responsable

La pierre naturelle est par définition un matériau éco-responsable. C’est bien sûr un produit naturel, mais qui rend également l’espace où on l’utilise plus respectueux de l’environnement. Lors de la réalisation d’un projet, l’intégration de pierre peut contribuer à la solution, autrement dit, cela va au-delà de l’esthétique. Dans des régions telles que la Californie, la sécheresse influence la conception de ce qu’on appelle ‘hardscapes’. Plutôt que de créer des liaisons en dur, il est possible d’associer du gravier et de la pierre naturelle afin que l’eau puisse plus facilement s’infiltrer et être recueillie. Sinon, elle dévale une surface fermée, avec des risques d’inondation en cas de fortes intempéries. La végétation est également intégrée à ce ‘hardscape’ pour permettre la récupération de l’eau de pluie. Autre avantage de ce type de projets, leur aspect final est souvent plus doux et plus attrayant.

Abordable et durable

Daniel Wood estime que chacun peut s’offrir de la pierre naturelle. Qu’on choisisse de l’utiliser au jardin pour réaliser des pas japonais, ou sous la forme d’un travail plus recherché, une sculpture par exemple. Au départ du projet, il est préférable de choisir des produits déjà fabriqués, ou fabriqués sur mesure. Ceux-ci sont produits à l’usine dans des conditions parfaitement contrôlées, avec un faible dégagement de poussière, et l’eau utilisée est recyclée et employée à nouveau. Ces atouts ne sont pas insignifiants en termes d’environnement et de durabilité, selon Wood.

Autre avantage qui n’est peut-être pas immédiatement pris en compte par la plupart des utilisateurs finaux, le choix de la pierre naturelle est aussi celui de la durabilité inhérente à un matériau entièrement recyclable, autrement dit la possibilité d’appliquer le principe cradle-to-cradle. “Il est parfaitement possible de réutiliser la pierre à l’infini”, souligne Wood. “Ce qui n’est pas nécessaire avec la plupart des autres matériaux.” Et l’analyse du cycle de vie de la pierre naturelle obtient, il faut le dire, le score de 100/100.

Jusqu’à il y a quelques mois, nous connaissions le grossiste en pierre naturelle Beltrami d’Harelbeke sous beaucoup d’étiquettes mais pas sous celle de producteur. C’est désormais chose faite. Le grossiste ouest-flandrien possède aujourd’hui une grande ligne de finition –Stonelab– destinée à la production mais aussi et surtout à l’expérimentation.

Carreaux sur mesure

“Pour l’installation du Stonelab, nous avons entièrement démoli un hall pour y ériger une nouvelle structure équipée pour les ponts roulants”, explique Peter Silverans, Facility Manager chez Beltrami. “Nous y avons installé une scie à ruban à 5 axes de CEI, une machine de finition de Thibault et un système d’épuration des eaux d’Eich.” Dans quel but? Michaël de Lauri, le stone artist qui fait tourner le Stonelab, nous l’explique. “Pour commencer, nous fabriquons des carreaux sur mesure parfaitement adaptés à l’espace à carreler. Terminé de se cantonner aux dimensions standard (40×40 en 60×40 cm). Et si vous les voulez en triangle ou en hexagone, c’est possible également. Les carreaux sciés sur mesure sont peut-être un peu plus chers à l’achat mais bien plus économiques à la pose. En effet, vous n’avez plus besoin de faire d’essais et de découpes sur place, tout est déjà préparé. Ce n’est pas seulement plus pratique à poser, l’ensemble est également plus harmonieux. Par ailleurs, nous pouvons proposer de nombreuses nouvelles finitions, sur mesure pour le client. Prenez par exemple le Skintouch: globalement très apprécié, son grain est pourtant trop fin pour certains et trop grossier pour d’autres. Aujourd’hui, nous pouvons le personnaliser.”

Expérimentation totale

Mais le Stonelab est bien plus qu’une simple unité de production offrant des découpes sur mesure et des finitions sur commande. La ligne de finition se nomme ‘Lab’ pour une bonne raison et la fonction de ‘stone artist’ n’est pas un vain mot. L’ensemble des couleurs et des matériaux de Beltrami sont désormais disponibles dans la dimension et la finition souhaitées. “Cela demande parfois un peu de recherche”, concède Michaël de Lauri, “car la dureté et les autres caractéristiques d’un matériau précis ne permettent pas toujours une finition standard. Vous devez alors expérimenter jusqu’à ce que vous trouviez la finition parfaite pour ce matériau”. Pour l’instant, on ne travaille pas encore à la chaîne au Stonelab. “Nous travaillons plutôt sur base de projets et nous usinons dix à vingt tranches.”

Une fois cela fait, place à l’expérimentation. Sans aller jusqu’à parler de moment de détente, de Lauri l’avoue: “C’est un changement très agréable. Nous pouvons faire des tests sur des composites afin de les proposer dans d’autres finitions que polie. L’aspect poli semble perdre son charme ces derniers temps, bien que ce soit la meilleure option pour l’entretien. Mais les architectes ont de plus en plus leur mot à dire et nous devons suivre… Nous avons déjà réalisé une dizaine de tests, par exemple au niveau de la résistance aux taches. Nous ne précipitons pas les choses, nous y consacrons beaucoup de temps. Nous voulons en tirer le maximum.” Toutes ces expérimentations vont déboucher sur de nouvelles séries, dont la première a déjà été présentée à Architect@work à Courtrai, à la fin du mois d’avril dernier: Beldeco.

Never stop

Les exigences pour le parc de machines étaient très spécifiques. Ce devait être une zone d’expérimentation pouvant basculer – à chaque fois que c’est nécessaire – en zone de production performante. D’où le choix d’une scie du fabricant portugais CEI. Peter Silverans: “Nous avions d’abord pensé à un autre système, sans défilé. Mais finalement nous avons opté pour une chaîne car nous devons parfois pousser la production et par exemple découper rapidement cinquante tranches en carreaux. Et nous y arrivons avec cette machine.” La CEI a été fournie par ProjectBuro PB de Wuustwezel, et c’est un véritable succès, comme l’explique Christophe Buysse. “Nous avons déjà livré une dizaine de pièces de ce modèle au Benelux, dont quatre pour Lion Stone à Tilburg”. La raison de ce succès ? “Ces machines sont avant tout conçues pour éliminer les temps morts dans la production. Pendant que la machine est en action dans la zone centrale, on peut décharger à l’arrière, charger une nouvelle tranche à l’avant, photographier, réaliser le nesting… sans devoir mettre la machine en stand-by.”

Intégration dans le système de gestion

“Autre exigence de Beltrami: la machine devait pouvoir s’intégrer dans le système de gestion existant”, raconte Christophe Buysse de Projectburo PB. “Toutes les commandes arrivant au bureau sont directement encodées dans la première console. Ce qui coupé apparaît ensuite sur l’écran tactile de la deuxième console. Les carreaux abimés ou ne satisfaisant pas aux exigences de qualité sont automatiquement renvoyés en production. Il y a donc à la base une logistique efficace. Et le logiciel permet de suivre de près toutes les statistiques: rendement de la machine, temps d’arrêt de la machine, pourcentage de chutes, etc. Vous pouvez tout tenir à jour et rectifier en temps réel. Nous savons ainsi qu’en Belgique, nos scies à ruban peuvent traiter jusqu’à 37 tranches pendant une journée de travail de 7 heures et 36 minutes. Les quatre machines CEI de Lion Stone, qui fonctionnent sur une seule période de travail, sont capables de sortir 600 plans de travail par semaine. Mais ce type de machine est également adapté aux entreprises plus petites, notamment grâce aux tapis en caoutchouc ou à la table de coupe avec surface en caoutchouc. Avec la multiplication des matériaux céramiques, on va d’ailleurs en voir de plus en plus. Actuellement, nous avons déjà vendu plus de 40 machines CEI.”

Fabricant portugais

Les fabricants avec qui travaille ProjectBuro ne sont pas forcément les plus évidents. S’il est vrai que le marché des centres d’usinage de pierre naturelle se situe majoritairement en Italie, Projectburo a pourtant choisi pour partenaire CEI, d’origine portugaise. “CEI est en effet un des rares Portugais sur le marché”, acquiesce Buysse. “Notre collaboration est excellente. Et je pense que Beltrami peut affirmer que la jonction avec l’usine est très flexible et que CEI s’efforce toujours d’avoir une réflexion proactive dans la recherche de la meilleure solution pour le client. Ce qui ne va pas toujours de soi en Italie, ou alors moyennent paiement. On observe aussi une différence de prix de manière générale entre l’Italie et l’Espagne dans cette catégorie de machines, qui s’explique principalement par les coûts salariaux. Nous représentons CEI pour l’Europe du nord et nous assurons aussi l’entretien et les réparations. Nous assurons 95% des tâches nous-mêmes. Pour les tâches véritablement spécialisées, un ingénieur de l’usine fait le déplacement depuis le Portugal. Ils peuvent également se logger sur la machine depuis là-bas ou – si nécessaire – prendre totalement la main sur la machine. À chaque vente, CEI désigne une sorte de ‘parrain’ qui suit la machine en continu. Notre client bénéficie ainsi toujours d’un contact direct avec une personne qui connaît la machine sur le bout des doigts mais qui sait aussi tout ce qui se passe dans son entreprise. Cela fait une bonne impression, vous n’êtes pas un numéro.”

Toutes les finitions

Un autre bijou trône dans le Stonelab de Beltrami: la machine de finition de Thibault, davantage dédiée à l’expérimentation qu’à la production à la chaîne. “On le remarque à son large magasin avec différentes têtes”, souligne Michaël de Lauri. “Des têtes à satellites pour le granite, des têtes pour le marbre et la pierre bleue et une tête pour le ciselage et la taille. La machine Thibault présente également l’avantage de pouvoir fournir le revêtement mural et de sol dans le même bloc mais avec des finitions différentes – par exemple quand nous avons un tailleur de pierre qui veut aménager une salle de bain complète dans la même pierre naturelle. C’était impossible avant. Dernièrement, nous avons participé à un projet avec trois finitions différentes sur le même bloc de pierre naturelle!”

Épuration des eaux

La ligne de finition est terminée par un épurateur d’eau de la marque allemande Eich. Peter Silverans : “Nous avons opté pour une politique zéro rejet. Nous récupérons donc toute l’eau sans rien injecter dans le circuit de la ville. L’eau des deux machines passe par un épurateur, qui extrait toute la poussière et renvoie l’eau propre dans une énorme citerne de 120.000 m3 sous le Stone Lab.”

Qu’est-ce qui est tellement spécifique aux installations Eich ? Nous avons posé la question à Christophe Buysse. “C’est un des rares systèmes qui fonctionne sans produits chimiques, tout en garantissant une filtration parfaite. Le concept utilise un système similaire aux rayons d’une ruche, où la poussière se dépose avant d’être extraite par pression sous forme de galets secs”. Purifier l’eau sans produits chimique a ses avantages, note Buysse. “C’est plus sûr pour le personnel. Les floculants ne sont pas bons pour les machines non plus. Ils peuvent ronger les joints, les soupapes et les conduites, réduisant drastiquement leur durée de vie.”

Le Stonelab n’est en fonction que depuis le début de cette année mais Beltrami envisage déjà une extension. Peter Silverans: “Des tranches sont encore stockées de l’autre côté du hall pour le moment mais nous allons construire un entrepôt de stockage à part de 1.200 m2.”


FICHE DE L’ENTREPRISE: CEI, PRIDE OF PORTUGAL

Christophe Buysse: “CEI a deux implantations: la production à Porto et le département software à Lisbonne. Les trois propriétaires, tous ingénieurs, se sont rencontrés alors qu’ils étaient étudiants et ont fondé l’entreprise il y a vingt ans. Aujourd’hui, CEI est un des fleurons de l’industrie au Portugal. La société jouit d’une grande reconnaissance en raison de ce qu’elle représente pour l’économie. Elle repose purement sur l’exportation. La société a déjà reçu le président du Portugal en visite. CEI mise pleinement sur l’innovation, prête attention aux remarques et s’efforce de s’améliorer constamment. En l’espace de quatre ans, nous avons fourni 40 de leurs machines au Benelux. La société met un point d’honneur à envoyer au minimum un des directeurs chez le client, où qu’il se trouve dans le monde. Une telle implication ne laisse pas indifférent!”


FICHE DE L’ENTREPRISE: PROJECTBURO PB

“Projectburo PB s’efforce de proposer un parc de machines complet pour le secteur de la pierre naturelle. Notre gamme ne propose pas d’outils manuels, qui constituent une catégorie à part, mais nous faisons tout le reste. L’accent est mis sur l’indépendance et le partenariat”, souligne Christophe Buysse.

  • Indépendance. “Nous facturons nous-mêmes et nous sommes donc responsables. Nous disposons ainsi d’un levier de pression auprès des fournisseurs, ce qui est très important pour nous. Chez les fabricants plus importants, vous êtes un numéro et vous ne pouvez pas apporter grand-chose. Tandis que nous pouvons de temps à autre ‘influencer’ nos fabricants…”
  • La plupart de nos fabricants sont repris dans notre gamme depuis des années. Nous ne papillonnons pas à droite et à gauche, nous sommes attentifs au service et au volet après-vente. Cela fait 12 ans que nous travaillons avec Eich, CEI est notre partenaire le plus récent et notre accord remonte déjà à quatre ans. Nous n’avons encore jamais remplacé ou mis quelqu’un à la porte. Cela fonctionne très bien ainsi. Les fournisseurs savent à quoi s’attendre avec nous et qu’ils ne doivent pas intervenir beaucoup car nous avons nos propres techniciens.”

Les entrepreneurs-carreleurs sont nombreux à mieux maîtriser l’aspect technique du métier que son volet administratif. La rédaction d’offres et de factures reste notamment une tâche pénible pour beaucoup d’entre eux. La nouvelle loi relative aux Pratiques du marché ne leur facilite pas vraiment le travail. Surtout dans le cas de la vente aux particuliers, qui s’accompagne d’une obligation générale d’information du consommateur.

Deux sujets brûlants

Ce n’est pas la première fois que la Schepperschool de Wetteren organise un cours pour les carreleurs. Et chaque fois, l’affluence est grande grâce à l’excellente organisation de l’équipe de Fecamo Flandre orientale. Le jeudi 16 mars 2017, il y avait deux sujets intéressants à l’agenda : les conditions générales pour le carreleur et la réponse à la question : comment entretenir vos carrelages ? Les présentations étaient assurées respectivement par Peter Goegebeur (Fecamo) et Peter De Ryck (Lithofin). Elles étaient précédées par un bref discours de bienvenue de Fernand Verlee, président de Fecamo Flandre occidentale, qui a rempli avec verve son rôle d’hôte pour la soirée.

Priorités pour le carreleur

La première conférence était donnée par Peter Goegebeur, qui malgré ses connaissances juridiques – dont beaucoup n’ont pas conscience – était allé se renseigner auprès du service juridique de la Confédération Construction Bruxelles. L’ancien président de la branche nationale de Fecamo a débuté en expliquant plus en détail la différence entre un contrat de vente et un contrat d’entreprise. Les conditions de validité d’un tel accord ont été passées en revue en détail, de même que les différents types de contrats d’entreprise. Ensuite, Goegebeur a fait clairement la distinction entre en accord entre entrepreneurs et un contrat entre un entrepreneur et un particulier.

Le point le plus important de cet exposé juridique passionnant était sans conteste la nouvelle loi relative aux pratiques du marché, dont trois chapitres étaient mis en lumière et clarifiés : la réforme fondamentale du droit économique (gouvernement 2010-2014) – Code de Droit Économique (18 chapitres), La Directive européenne relative aux droits du consommateur (2011/83/UE) et pour terminer la Loi du 21/12/2013 : Pratiques du marché et protection du consommateur ! De toute évidence, il s’agissait d’un gros morceau pour certains participants, expliqué de la manière la plus simple possible.

Obligation d’information

Une des choses que nous avons retenues, c’est notamment l’obligation précontractuelle d’information. L’entreprise doit en effet fournir au consommateur, de manière claire et compréhensible, toutes les informations nécessaires avant la conclusion d’un contrat : identité de l’entreprise, caractéristiques principales du produit, conditions de vente, etc. En tant qu’artisan professionnel, l’entrepreneur-carreleur a un devoir d’information et de conseil envers le commanditaire particulier. Le prix indiqué et fixé dans le contrat doit toujours inclure la TVA, de préférence séparément. Une description claire des travaux et du type de contrat (forfaitaire, régie…) est également obligatoire. Si un acompte est stipulé, le consommateur doit recevoir un bon de commande reprenant un minimum d’informations : prix unitaires, quantités, somme totale à payer, montant de l’acompte, solde, etc.

Hors établissement

L’Article VI alinéas 61 à 74 de la nouvelle Loi relative aux Pratiques du marché indique de manière générale que lorsqu’un contrat est conclu hors établissement, l’entreprise (dans ce cas de carrelage) est soumise à plusieurs conditions avant la conclusion du contrat :

  • une obligation d’information étendue par rapport au consommateur.
  • le particulier dispose d’un délai de 14 jours pour se rétracter.

Un contrat considéré comme ‘conclu hors établissement’ lorsqu’il est conclu :

  • par exemple au domicile du consommateur, sur une foire, sur un salon dédié à la construction… ;
  • via une technique de communication à distance ;
  • pendant une excursion organisée avec un but commercial.

Une visite de chantier préliminaire durant laquelle une prise de mesure a été effectuée dans le but de communiquer une estimation de coûts et à la suite de laquelle le contrat est conclu dans l’établissement du carreleur ou à l’aide d’une technique de communication à distance n’est pas considéré comme un contrat ‘conclu hors établissement’ ! Dans ce cas, le client a eu un temps de réflexion suffisant et est supposé avoir été suffisamment informé.

Démonstrations d’entretien

D’autres sujets ont encore été abordés, comme le contenu de la garantie, le recours à la garantie pour vices cachés, quelques suggestions dans le cadre de la rédaction d’une offre ou d’une facture et, pour terminer, sept conseils intéressants à intégrer dans les conditions générales du carreleur. Après une pause bien méritée, le public a pu rejoindre Peter De Ryck dans une ambiance décontractée. Président d’Eurosil et mieux connu sous le nom de docteur carrelage, Peter De Tyck a proposé des démonstrations d’entretien très instructives à l’aide de quelques nouveautés de l’assortiment Lithofin. Des conseils d’expert que le carreleur peut mettre directement en pratique !

“Voilà ce que le secteur du carrelage attend depuis des années.” Thomas Hemelsoet, conseiller technicocommercial colle à carrelage chez Sika, ne cache pas son enthousiasme. “C’est un concept totalement nouveau que nous sommes les seuls à proposer, il est donc logique que nous recevions énormément de réactions positives.”

Trois-en-un

Sika est synonyme de supériorité technique. Et noblesse oblige… Avec SikaCeram® 500 Ceralastic, Sika propose un nouveau concentré de qualité, à la fois technique et commerciale. Il était grand temps de proposer quelque chose de vraiment nouveau, estime Thomas Hemelsoet. “Les ‘nouveaux’ produits commercialisés ces dernières années n’avaient rien de vraiment nouveau en définitive. Il s’agissait plutôt de petites améliorations. Avec cette innovation, nous amorçons une véritable révolution dans la pose du carrelage. Fini de travailler avec deux, trois produits différents : colle, mortier d’étanchéification, membranes, nattes et que sais-je encore. SikaCeram® 500 Ceralastic résout tout d’un seul mouvement. C’est la combinaison – en un seul produit – d’une étanchéification flexible et d’une colle à prise rapide. Et nous fournissons aussi un système d’application pratique : un peigne spécial qui permet d’étaler partout une couche de 2 mm de colle, assurant directement l’étanchéification.”

Idéal pour les terrasses

Associer le collage et l’étanchéification est déjà exceptionnel. Et on y ajoute encore la désolidarisation. “Sur les terrasses, on utilise souvent des systèmes avec des membranes de désolidarisation et des nattes de drainage mais avec SikaCeram®-500 Ceralastic, elles sont désormais superflues. C’est non seulement plus pratique et moins cher, l’aspect technique est également supérieur. Car le Ceralastic est en plus perméable à la vapeur. Là où le sol est normalement appliqué sur une base de polyéthylène, vous avez maintenant une application liée au ciment, très intéressante au niveau de la gestion de l’humidité. En théorie, une membrane fonctionne très bien mais vous pouvez avec des accumulations d’humidité, au-dessus ou en-dessous. Aucun risque ici.”

Pour l’intérieur aussi

“Lorsque nous avons lancé le produit en Belgique fin janvier, pendant le salon Stone & Tile à Gand, nous étions principalement centrés sur les applications extérieures”, poursuit Hemelsoet. “Mais la saison outdoor ne fait que commencer et le SikaCeram®-500 Ceralastic a déjà très bien marché ces derniers mois. Car les applications pour l’intérieur sont également nombreuses, comme le chauffage par le sol et d’autres supports instables. Le problème majeur est la possibilité de tensions et de fissures, notamment dans le cas des carreaux XL avec joint saillant. Notre colle, grâce à sa haute teneur en résine, supprime les tensions dans le support.”

Les possibilités d’application du SikaCeram®-500 Ceralastic sont légion. Y compris dans le secteur des piscines, par exemple, où Sika est très actif. “En suivant d’autres procédures, c’est vrai, et en veillant à réaliser une couche bien lisse mais le produit s’y prête parfaitement”. Le Ceralastic fonctionne également sur le bois. “Moyennant l’utilisation d’un primaire mais cela tient surtout aux propriétés du bois : la fibre de bois doit être protégée contre l’eau contenue dans la colle à carrelage.”

30% d’économie sur le prix final

Les avantages concrets vont apparaître rapidement, assure Thomas Hemelsoet. “Grâce au SikaCeram®-500 Ceralastic, les carreleurs vont pouvoir décrocher des chantiers qui leur seraient autrement passés sous le nez. Un exemple : un de nos clients avait récemment fait un devis de chantier revenant à 63 euros par mètre carré. Mais le client a trouvé cela trop cher… Notre client a alors refait le calcul mais cette fois en utilisant SikaCeram®-500 Ceralastic et il est arrivé à 50 euros par mètre carré. Voilà qui allège la note de quelques pourcents. Il a décroché le contrat et tout le monde est content!”

D’après les calculs de Sika, le SikaCeram® 500 Ceralastic permet d’économiser en moyenne 30% sur le prix de la finition. Le produit a en outre une triple fonction, ce qui fait également gagner énormément d’espace au niveau du stockage. Pour terminer, le produit est très pratique à utiliser : bien déformable, monocomposant (“pas besoin de jouer à l’apothicaire, il suffit d’ajouter de l’eau et ça, il y en a sur tous les chantiers”) et adapté à l’encollage simple. “Comme il s’agit d’un système liquide, la colle se glisse sous le carreau et va s’y accrocher. Cela crée une couche de colle uniforme, sans espaces creux.”

Réactions enthousiastes

Après le lancement du SikaCeram® 500 Ceralastic, la vague de réactions enthousiastes ne s’est pas fait attendre longtemps. “Nous organisons de nombreuses formations et elles sont directement complètes. Nous devons donc en organiser de nouvelles. Bref, cela marche très bien”.

Ne note-t-on pas une certaine réserve chez certains carreleurs? Cela ne semble-t-il pas trop simple ? “Je n’ai pas encore eu d’échos de ce genre”, affirme Hemelsoet. “Le produit satisfait à trois normes : étanchéification, colle et protection du béton. De quoi atténuer déjà quelques réserves. Et surtout, Sika est connu depuis des années pour tout ce qui touche à l’étanchéification – les artisans ont donc toute confiance en nous!”

Qu’en disent les carreleurs?

  • Glenn De Vuyst (Berlare)
    “Excellent produit ! La meilleure solution depuis des années pour la désolidarisation et bien plus avantageux pour les clients. Le SikaCeram 500 Ceralastic nous permet de rédiger des devis intéressants qui retiennent l’attention.”
  • BEBA bvba (Bekkevoort)
    “C’est chouette de pouvoir travailler avec un seul système pour toute la construction et de ne pas devoir combiner les garanties de différents fournisseurs!”
  • Vincent Lejoly (Malmedy)
    “Idéal pour travailler avec des carreaux fins également!”
  • Lionel Turf (LT Carrelages, Doische)
    “En plus des autres avantages, vous pouvez aussi compter sur l’assistance technique et la formation sur chantier de Sika.”
  • Dries Colenbier (Bruges)
    “Nous avons toute confiance dans l’adhérence et la flexibilité du produit, étant donné que l’on sent littéralement la résine. Super produit!”

Fiche de l’entreprise : Une création germano-suisse

Sika, une multinationale d’origine suisse, qui emploie aujourd’hui 17.000 personnes dans le monde et dont le siège belge se trouve à Nazareth (Flandre orientale), a été fondée en 1910. Quelques années plus tard, la société s’est fait un nom en étanchéifiant le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard, qui traverse les Alpes Suisses et en a fait depuis lors sa spécialité. Depuis quelques temps, la société s’adresse également aux carreleurs, comme l’explique Thomas Hemelsoet. “L’artisan doit savoir que nous possédons toute l’expertise nécessaire pour assurer un soutien parfait aux projets les plus divers, grâce à des solutions complètes. Il peut toujours faire appel à nous: tel support, tel type de carrelage, comment faire ? Nous pouvons lui apporter une réponse immédiate même lorsque sa demande implique des questions techniques difficiles, comme l’étanchéification.”

“D’un point de vue technique, nous sommes en avance sur la plupart de nos concurrents. Et le SikaCeram®-500 Ceralastic creuse encore cette avance. Cela faisait des années que Sika aspirait à avoir ce genre de produit dans son assortiment mais cela prend du temps pour trouver la recette parfaite. La reprise de l’Allemand Schönox en 2012 et le regroupement des forces qui en a découlé nous a finalement permis de faire la percée tant attendue.”

La pose de dalles de terrasse sur plots a pleinement le vent en poupe ces dernières années. La flexibilité de cette méthode, le prix de revient, la facilité d’entretien, la résistance aux diverses conditions climatiques, etc., sont autant de facteurs qui parlent en faveur des plots de terrasse pour des dalles tant en céramique et en pierre naturelle qu’en béton.

Il est donc logique que Proline Systems ait décidé – en complément de ses méthodes de pose classiques – d’élargir son offre de systèmes de pose avec PROSTILT pour la pose professionnelle de dalles flottantes sur plots.

Grâce aux écarteurs intégrés dans les plots PROSTILT, l’eau de pluie peut facilement s’infiltrer dans le support. Au moyen d’un système de drainage signé Proline (comme PROCOLINE, par exemple), adapté à la situation spécifique du chantier, toute l’eau de surface à proximité des portes et fenêtres pourra être évacuée de façon appropriée vers le support. Les surfaces de terrasse et balcon resteront ainsi protégées contre les dégâts structurels consécutifs à l’eau stagnante, au gel ou autres conditions climatiques défavorables.

Extrêmement appropriés pour des dalles d’une épaisseur minimale de 20 mm, les plots PROSTILT sont fabriqués en polypropylène renforcé de qualité haut de gamme et sont en outre 100% recyclables.

Les pieds réglables et les éléments de surélévation résistent aux conditions climatiques, tant au gel qu’aux chaleurs extrêmes, et se caractérisent par une résistance extrêmement élevée aux chocs et au bris. Outre la facilité d’installation, la qualité du système PROSTILT réside surtout dans l’utilisation et la possibilité d’adapter le pied réglable au moyen du mécanisme à filetage durable. Cette correction simple de la hauteur permet de réaliser rapidement et efficacement des terrasses ou balcons.

Avec le lancement de JACKOBOARD Aqua Ready, Jackon Insulation confirme son statut d’innovateur. Ce nouveau receveur de douche avec surface en matériau minéral conjugue esthétisme, durabilité et rapidité de pose (grâce notamment à son poids léger d’à peine 7,5 kg).

JACKOBOARD Aqua Ready offre une excellente alternative aux receveurs de douches synthétiques. Grâce à son revêtement haut de gamme, il n’est plus nécessaire de carreler le receveur. L’utilisateur économise donc du temps et des matériaux.

jackoboard aqua JACKOBOARD Aqua Line pro est compatible avec tous les types de carrelages de 6 à 21 mm d’épaisseur et JACKOBOARD Aqua Flat s’intègre dans les planchers en bois. Conçus pour l’installation en nouvelle construction ou en rénovation, ces receveurs de la gamme JACKOBOARD Aqua sont prêts à carreler.

Jackoboard Aqua Ready: Receveur solid surface

  • Installation rapide – directement utilisable – pas de carrelage
  • Surface blanche en matériau minéral insensible aux chocs et résistante à la compression
  • Etanchéité intégrée avec débord de bande de 6 cm
  • Pour les douches à l’italienne accessibles en fauteuil roulant
  • En mousse rigide de polystyrène extrudé
  • Accessible en fauteuil roulant
  • Pente intégrée
  • Bride d’écoulement étanchéifiée
  • Epaisseur : 44 mm
  • Dimensions : 900×900 et 1400×900 mm
  • Siphon central, horizontal ou vertical
  • Capacité d’évacuation > 0,9 l/s
  • Carré ou rectangulaire
  • Grille inox design haut de gamme
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Le secteur italien de la céramique a enregistré une année particulièrement florissante. Les fabricants de carrelages ont clôturé l’année 2016 sur un chiffre d’affaires consolidé de 5,4 milliards d’euros, soit une hausse de 5.9% par rapport à 2015. La majeure partie de ce chiffre d’affaires été réalisé à l’exportation (4.6 milliards d’euros, pour une hausse de 6.3%), et le volume réalisé sur son marché domestique (829 millions d’euros) a aussi montré une légère augmentation, une première depuis plusieurs années.

416 millions de m² de carrelages

L’an dernier, on dénombrait 147 fabricants de carreaux céramiques, soit trois de moins qu’en 2015. Ensemble, ils ont produits 416 millions de m² de carrelages, soit une augmentation de 5.4% par rapport à l’année précédente. Sur ce volume, 414.5 millions de mètres carrés ont été vendus.

keramische tegelindustrie

Cette progression modérée s’est aussi traduite sur le marché intérieur, avec un volume de ventes affichant une première augmentation depuis huit ans (!): +3.2% pour un total de 82.8 millions de m². Un chiffre qui n’atteint même pas la moitié du niveau pré-crise.

Depuis cette forte récession, les fabricants de carrelages italiens ont surtout dû se tourner vers les exportations (un marché qui représente en valeur 85% de leur chiffre d’affaires), qui se sont soldées en 2016 sur un volume de 331.7 millions de m² (+4.8% par rapport à 2015).

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Investissements substantiels

Les chiffres prometteurs de ces dernières années se sont aussi traduits par des investissements dans l’industrie du carrelage. Pour la troisième année consécutive, ces derniers ont affiché une progression : en 2016, ce sont ainsi 400 millions d’euros (+14% par rapport à 2015) qui ont été investis dans de nouvelles technologies et dans la modernisation des unités de production. Les fabricants italiens de carrelages n’ont donc plus qu’à espérer pourvoir bientôt récolter les fruits de leurs investissements…

Tous ces chiffres ont été publiés début juin, au cours de la dernière assemblée des membres de Confindustria Ceramica.

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(All pictures taken @Casalgrande Padana)

Les motifs d’antan hauts en couleur ont de nouveau totalement la cote! En combinant des petites dalles de pierre naturelle de la collection Beldeco – disponibles en divers formats, matériaux, coloris, textures et structures – le grossiste en pierre naturelle Beltrami s’est inspiré des dalles à motifs qui étaient particulièrement appréciées dans les maisons de maître et les bâtiments publics de la Belle Époque.

Beltrami 2Les dalles Beldeco peuvent être utilisées comme revêtement de sol: totalement ou partiellement comme tire-l’œil. Résultat: un look vintage frais qui s’inscrit parfaitement dans la mouvance actuelle du style scandinave. Beledeco est disponible tant en version standard que sur mesure.

Beldeco standard

Ces petites dalles carrées en pierre naturelle au format 19,7 x 19,7 cm sont disponibles dans un large éventail de 28 matériaux et dans 2 finitions spéciales. ‘Antico’, qui reflète un look plutôt ‘désuet’ et la finition ‘Diamante’ flambant neuve pour un feeling mat extrême. Calibrées sur une épaisseur de 1,2 cm et de 1,5 cm, ce qui les rend particulièrement appropriées pour les projets de rénovation.

Beldeco sur mesure

À la demande du client, Beltrami développe des dalles en pierre naturelle dans divers matériaux, épaisseurs, finitions, couleurs, formats, etc., choisis ‘sur mesure’. Dans le Stonelab flambant neuf (ouverture en avril 2017 !) de Beltrami, les dalles sont sciées et élaborées à partir de plaques en pierre naturelle dans le format souhaité et avec le traitement de surface personnellement sélectionné! De cette manière, il est possible de combiner à l’infini motifs, formats et finitions: des hexagones et triangles jusqu’à un mix de petites et de grandes dalles en passant par des motifs à chevrons… Et cela dans un modèle de sol propre ou existant.

Beltrami 3

 

Le fonds d’investissement italien Mandarain Capital Partners (MCP) a, en collaboration avec plusieurs investisseurs importants (parmi lesquels Graziano Verdi) à la barre d’ItalCer, annoncé l’acquisition du fabricant de carrelage renommé La Fabbrica SpA.

Haut de gamme

Après l’option de reprise de Tagina, annoncée plus tôt dans l’année par Graziano Verdi, l’acquisition de La Fabbrica doit être considérée comme l’étape importante suivante dans le projet ambitieux de MCP et ItalCer qui souhaitent créer une sorte de ‘hub’, avec comme objectif le développement des marchés les plus sensibles au style et à la qualité des carrelages céramiques haut de gamme ‘made in Italy’. Des négociations seraient actuellement déjà en cours avec d’autres proies en vue de nouvelles reprises. Le nouveau groupe sera constitué de différentes marques de carrelage italiennes issues du segment supérieur et doit entraîner une augmentation du rendement au niveau de la production, mais aussi la création de synergies commerciales et l’expansion au niveau international.

Un chiffre d’affaires de 300 millions d’euro

Graziano Verdi (photo), le grand initiateur de ce projet, peut s’appuyer sur énormément d’expérience dans le monde de la céramique, notamment en tant que CEO de Graniti Fiandre, mais aussi du groupe belge Koramic qui s’implante de plus en plus sur le marché du carrelage. Bientôt débutera la construction d’une usine de génération 4.0 dans le Tennessee aux Etats-Unis, qui devrait normalement être opérationnelle d’ici fin 2018. “Ce projet que nous sommes en train de mettre en place dans le segment supérieur du marché doit nous permettre de réaliser une forte croissance. Notre objectif consiste à atteindre un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros d’ici cinq ans.” Même si, selon Graziano Verdi, ce chiffre pourrait être encore beaucoup plus élevé, en fonction des opportunités de croissance externe qui se présenteront.